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#1 19/06/2007 23h58

marynee
Qu'est-ce que je fait-là moi?

[NSFW] Sexe lesbien

NdM : attention NSFW !

Les salles de bain étaient désertes comme à l'habitude. Je m'aspergeai doucement la figure, le contact de l'eau était bon. Puis je me dirigeai vers une petite cabine brune. J'étais en train de reboutonner mon jeans quand on cogna à ma porte. J'ouvris sans trop penser à rien. C'était elle. Belle et souriante.
Mon visage s'enflamma en moins de deux et surtout, mon cœur cessa de battre. Je ne respirais plus, tout autour de moi disparut. Mes membres devinrent engourdis, mes genoux tremblants, ma bouche s'entrouvrit. Elle me fixait. Rien de plus, rien de moins. Son regard m'était familier. C'était le regard de la fille que je dégustais dans mes rêves. C'était le regard de mes fantasmes.
Elle s'approcha, puis se retourna pour fermer la porte. Elle était à moins d'un pied de moi. Son odeur me frappa en plein visage. Elle sentait légèrement les agrumes. Son arôme était frais et sucré. Elle était un peu plus grande que moi et ma bouche tombait directement sur son menton. Me retrouver devant elle comme ça, je commençais à avoir chaud et surtout à espérer que ce moment s'éternise à jamais. Je me sentais bien, pleine de désirs et d'appétit. C'est alors que son bras droit se posa sur mon épaule. Tranquillement elle m'approcha d'elle. Elle me prit le visage entre ses mains et m'embrassa le front, puis les yeux, le nez, les joues, pour finalement se fixer sur mes lèvres. Elle ne fit rien. Elle resta pendue à mes lèvres. Elle m'invitait à faire le prochain pas.
Je ne sais pas comment, ni d'où vint ma volonté, mais sans même hésiter, je posai à mon tour mes mains sur ses épaules et je le tourna délicatement pour sentir ses fesses se blottir contre le bas de mon ventre. La sensation était singulière, mais fort excitante. Mes mamelons se durcirent en une fraction de seconde et ma culotte s'alourdit. Je soulevai alors sa chevelure pour aller poser mes lèvres sur sa nuque. Elle sursauta de plaisir. Elle avait la chair de poule, je pouvais sentir son duvet blond se redresser contre ma peau. Tout en lui tenant la chevelure dans ma main droite, je me mis à lui mordiller les lobes d'oreille et à respirer lourdement jusqu'à son âme. Elle commença à avaler bruyamment, comme si elle avait soif. Sa respiration s'harmonisa avec le rythme de mes baisers.
J'arrêtai quelques secondes pour enlever mon chandail. Je détacha rapidement mon soutien gorge sans le bruit. Le silence devint insupportable. Pour qu'elle ressente mon envie et la dureté de mes mamelons, je déboutonnai sa chemise et le lui ôta. Puis, je collai ma poitrine à son dos. Elle ne portait pas de brassières. Sa peau était d'un blanc surnaturel, le contraste avec ma peau méditerranéenne me fit délirer. Je me mis tranquillement sur la pointe des pieds puis je redescendis pour faire danser mes seins sur l'entièreté de son dos. Elle émit un son, comme un cri animal. Je désirais la posséder entièrement.
Ses petites tâches de rousseur étaient trop invitantes et je me mis bientôt à les lécher une à une jusqu'au creux de son dos. Sa peau chaude goûtait les clémentines sûres. Je ne pouvais m'empêcher d'imaginer l'arôme de son entrecuisse. Je me mis à genoux, puis je la retourna encore pour me retrouver le nez ses pantalons de cuir. Ils dégageaient une chaleur incroyable et je n'hésitai pas une seconde pour défaire son zip et les lui arracher. J'étais complètement possédée, comme si tout ce que je faisais avait été déjà orchestré. Sa petite culotte blanche était trempe et moite. Elle me regarda de haut et me sourit. Je lui souris à mon tour en arrachant son slip avec mes dents et en le glissant le long de ses cuisses pâles. Son visage était partiellement caché par ses deux énormes seins.
Elle souleva les pieds et c'est à ce moment que pour la première fois de ma vie, l'arôme d'une femme envahit mes narines. Chaude, l'odeur était drôlement chaude. Son parfum mielleux me guida vers ses lèvres. Je l'ouvris sans perdre une minute et lui léchai doucement le clitoris. De haut en bas, de gauche à droite, exactement comme mon copain le faisait après m'avoir aspergée de champagne. Elle était au paradis et elle le goûtait.
Je pénétra ma langue dans son vagin et lui massa les lèvres avec mes doigts. Je fis tout pour l'entendre crier, pour l'entendre jouir. Moi qui étais en train de faire jouir une femme et surtout qui y prenait plaisir, je ne me reconnaissais plus. Elle avait les yeux fermés et posa ses mains contre les murs de la cabine pour ne pas perdre son équilibre. J'enfonçai alors un doigt et le fit bouger au fond d'elle tout en tétant son clito. Elle était tellement mouillée que la moitié de mon visage était couvert de sa sève. Voyant qu'elle jouit comme une folle, je lui enfonçai alors deux doigts, puis trois, pour finalement essayer de la pénétrer avec la totalité de ma main tout en la branlant avec ma langue. Elle se mit à trembler violemment.
J'eus soudain une envie incroyable de plonger mon visage dans ses gros seins. Ils pendaient devant moi, vulnérables et seuls. Je retirai tranquillement ma main de son intérieur, puis je m'assis sur le bol de toilette blanc et froid. Ma tête était juste où il le fallait. Je la tirai vers moi et voilà que ma face entière se retrouva abandonnée dans une poitrine des plus merveilleuse. Ses seins étaient maternels, pleins et chauds. Ses aréoles d'un rose délicat et ses mamelons petits et durs. Je commençai par le gauche. Je le pris entre mes mains et lui léchai l'aréole légèrement. Il se rétrécit automatiquement. M'accrochant fermement à ses fesses, j'entrepris de lui sucer le plus fortement possible, essayant de lui extraire la substance même de son être. Je pouvais à peine respirer. Elle se pencha alors la tête vers l'arrière et planta ses mains sur ma tête. Son plaisir fut tel, que cette déesse perdait peu à peu la notion de la réalité. Son jus coulait le long de ses cuisses dégageant un parfum des plus prometteurs. Je la voulais encore. Elle en voulait plus. Avec une robustesse surprenante, elle enfouit ma tête davantage et me fit avaler la moitié de cet énorme sein. C'était délectable. Je respirai à même le corps de cette divinité. L'odeur des clémentines, de la sueur, du sexe occupait du plus en plus notre petit espace. J'attaquai alors le second. Puis, avec toute mon énergie, je pris ses deux seins et les écrasai contre mon petit visage. J'enfoui ses mamelons dans mes yeux, mon nez, ma bouche, partout où un orifice pouvait jouir de cette pénétration.
Brusquement, elle me prit les épaules et me releva du sol. Nos deux poitrines se touchèrent enfin. Elle était légèrement plus grande, mais l'ampleur de sa poitrine permit à nos mamelons de se frôler. Mes petits seins parfaitement ronds aux petites aréoles avaient quasiment doublé en dimension. Comme pour l'impressionner. Elle me serra fortement pour unir nos poitrines et se mit à danser. Elle roula ses hanches pour créer une friction. C'était plus que réussit. Mamelons contre mamelons, la sensation des caresses dépassa toutes mes attentes. Elle m'embrassa doucement, jouant avec ma langue, avalant ma salive. Elle suça tous mes cris, elle me contrôla complètement.
Je ne me doutais pas encore que jusqu'alors, ma volupté ne fut qu'à peine effleurée. Je ne me doutais pas encore que je pouvais jouir davantage, quand soudain elle me hissa par la taille sur le bol, pour se retrouver le nez dans mon entrecuisse. Elle m'embrassa subtilement le ventre, puis se dirigea vers ma région pubienne. Je portai encore mes jeans. D'ailleurs, une tâche grosse comme une prune commença à se former sur le tissu de ceux-ci, entre mes jambes. Une tâche de désir. Tranquillement, sans se précipiter, elle défit mes boutons un à un, embrassant chaque partie de ma chair qui se dévoilait. Elle me débarrassa de mes pantalons et rapidement mes petites culottes s'ensuivirent. J'étais à découvert, vulnérable, sans défenses.
Elle me donna des petits baisers rapides, comme si elle voulait couvrir chaque pore de mon corps avec ses lèvres. Je tremblais, je ne savais que faire de mes mains. Je l'observais, intriguée par cette étrangère qui me révélait un monde de qui m'était encore inconnu. Malgré mon envie, elle ne m'ouvrit jamais, préférant me faire espérer le plus longtemps possible en embrassant mes cuisses, mes jambes, mes chevilles, pour finalement m'enlever souliers et bas. Puis elle se foutu chacune de mes orteils dans sa bouche. Elle les suça. Passivement. Comme si de rien n'était. Jamais je n'avais connu cet effet. Jamais je n'avais associé mes orteils aux doux secrets charnels. Quelle découverte étrange. Je la regardais gênée, confuse par le mélanges de sensations. C'est exactement à ce moment que mon abandonnement fut complet.
Elle remonta. Encerclant ma taille de ses fines mains, elle me tourna et m'obligea à pencher mon torse vers l'avant. J'appuyai alors mes mains sur le mur. Jamais je ne m'étais sentie aussi nue. Les fesses à l'air, devant une totale inconnu, penchée comme une chienne, comme une dominée. La gêne quitta rapidement mon esprit quand je sentis sa langue au creux de mon dos et ses doigts chatouiller mes fesses. Une vague de chaleur m'envahit des pieds à la tête. J'étais complètement étourdie. En massant mon derrière tendrement, elle finit par écarter mes joues pour aller déposer un baiser tout au haut de ma fente. Un baiser mouillé, plein de salive qui se mit à couler et à humidifier mon anus. Je perdais la boule. Chaque baiser me mouilla davantage. Elle m'écarta encore légèrement et se mit à téter mon anus. Elle y enfonça sa langue, le lécha, le cajola avec ses fins doigts blancs. Je ne respirai plus. Je n'existai plus. Son respire chaud, ses doigts, sa langue, sa chaleur, son odeur d'agrumes, je me perdis dans cette panoplie de sens.
Mes lèvres étaient tellement enflées d'envie, mon vagin avait doublé de dimension. C'était d'ailleurs vers cette zone que sa langue se dirigeait. Elle mit un peu de pression sur le bas de mon dos pour que je m'incline plus. J'acquis, soumise. C'est alors que son sein et non sa langue commença à flatter ma chatte. Elle me pénétrait avec son petit mamelon en érection, tandis que son sein s'écrasait entre mes deux fesses. Je voulais mourir. Puis, sa longue langue flatta mes deux lèvres, dévorant celle-ci doucement comme un dessert que l'on savoure, les laissant fondre dans sa bouche. Finalement, elle atteignit mon petit bouton de plaisir. Elle s'approcha un peu plus pour le sucer fermement et pour lui donner des coups de bout de langue. Mon bassin se leva automatiquement, pendant que ma sève lui remplissait la bouche. J'en voulais plus.
Tout en cajolant mon clitoris, je sentis alors son long pouce pénétrer mon vagin. Elle l'enfonça loin en moi, très doucement. Puis son va-et-vient alla de plus en plus vite, comme une queue. Sa langue ne cessa jamais de me sucer. Je me mordais les lèvres pour m'empêcher de hurler. Au moment où je crus avoir ressentis l'inimaginable, son index se joint de la partie. Il chatouilla d'abord mon anus pour l'exciter et pour l'agrandir, puis elle l'enfonça dans mon derrière en même temps que son pouce dans mon vagin. Cette fois elle était moins douce. Elle désirait me voir souffrir de plaisir. Je respirais fort, essoufflée. Un autre doigt vint aider son index, puis un autre. Sa main entière me pénétrait les orifices, pendant que sa langue lécha sauvagement ma chatte.
Je ne pensais plus. Je n'existai plus. Je n'avais plus aucun contrôle. C'est alors qu'elle se retira complètement. Je tremblais encore de jouissance, ne comprenant pas pourquoi elle m'abandonna si brusquement. Quelques minutes passèrent avant que je revienne à moi. Je sentis alors sa main sur ma hanche essayant de me retourner. Elle me poussa davantage contre le mur et monta elle-même sur le petit siège. Étant donné l'espace restreint, nous étions ainsi complètement collée l'une contre l'autre. Bouche contre bouche, seins contre seins, lèvres contre lèvres. Elle me regarda longuement et enfonça sa langue dans ma bouche. Elle m'embrassa furieusement. Puis, elle souleva ma jambe droite et colla sa chatte contre la mienne. Je fis alors l'amour à une femme pour la première fois de ma vie. Elle caressa mon clito avec le sien, donnant des coups de bassin, mêlant nos deux sèves, nos deux parfums. Nos vagins étaient rouges, enflés, complètement trempés. Je lui pris les hanches et l'écrasa contre encore plus contre mon clito, je voulais venir avec elle. C'est alors que mon for intérieur succomba. Je criai. Je hurlai. Je jouis. Parfaitement. C'était la fin.
N'ayant plus de forces, je m'écroulai sur le siège et me cachai le visage entre les mains. C'était trop. Je me rendis alors compte qu'elle ne me touchait plus. En me relevant le visage, je tombai directement sur son regard attendri qui m'observa. Elle s'était déjà rhabillée et elle semblait sur le point de partir. C'est d'ailleurs ce qu'elle fit après m'avoir soufflé un dernier baiser. Elle referma la porte sans me dire son nom, sans m'avoir fait entendre sa voix, sans m'expliquer. C'était la dernière fois que j'allais poser mes yeux sur cette déesse. Plus jamais je ne la revis.

#2 20/06/2007 00h13

yoyo
Jamais content
Inscription : 07/03/2004
Messages : 1 919

Re : [NSFW] Sexe lesbien

Il faut classer ça moins de 18 wink


La tête ailleurs
membre du collectif  "Un bisou pour tous"

Hors ligne

#3 30/06/2007 10h16

si-cloan
Qu'est-ce que je fait-là moi?

Re : [NSFW] Sexe lesbien

Je détacha rapidement mon soutien gorge sans le bruit. Je pénétra ma langue dans son vagin et lui massa les lèvres avec mes doigts.

C'est horrible !

#4 05/07/2007 00h56

marynee
Qu'est-ce que je fait-là moi?

Re : [NSFW] Sexe lesbien

Ouff j'adore franchement, il est Top ce texte !!
il est trop, trop, trop, Chaud !!! Hot  et sensuel !!!
J'ai pas eu le Courage d'aller jusqu'au bout !!! (No&My)
fallait que je l'enregistre sur mon ordinateur pour le lire aprés...!
C'est trés excitant ...!
je les même ajouté sur mon blog !!
j'espere que ca ne vous derrange pas !!
Bravo mercii ...ca m'inspires

#5 20/07/2007 04h18

frederique
Membre
Inscription : 20/07/2007
Messages : 1

Re : [NSFW] Sexe lesbien

magnifique ca m'a donné des envie meme ^^

Hors ligne

#6 29/02/2008 13h07

de passage
Qu'est-ce que je fait-là moi?

Re : [NSFW] Sexe lesbien

très très excitant oui, la seule chose qui me choque c'est la première personne du passé simple avec une terminaison en -a!!! on dit: je "massai" et non je "massa", je "pénétrai" et non je "pénétra"!

#7 14/01/2013 00h34

Adonyme4B
Qu'est-ce que je fait-là moi?

Re : [NSFW] Sexe lesbien

Pendant que je lisais cet ouvrage plein de sensualité, je me caresses puis me passais jusqu'à l'épuisement...merci pour ce moment de plaisir intense...

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